Manager général du groupe New Wave France basé à Genas (69), Christophe Lardy s’engage avec Cutter & Buck, une marque spécialisée dans les vêtements de golf, pour s’installer dans les Proshop, tout en soutenant quelques joueurs et joueuses partageant ses valeurs.

Après un gros succès avec New Wave*, vous voici bien lancés depuis trois ans  avec Cutter& Buck. Quel est le secret de votre réussite dans un marché golfique français sclérosé ?

Notre force c’est le travail de fond, de prospection, d’éducation. On passe du temps non pas à montrer les nouvelles tendances, mais à parler du produit, à expliquer notamment pourquoi dans un Proshop ça a un sens d’avoir nos produits. Quand on a eu cette ambition de se lancer, on a plutôt reçu des mises en garde. Mais Cutter & Buck c’est la double promesse d’un rapport qualité-prix essentiel et de technicité, ainsi que le respect de l’humain et de la nature. Et puis il y a eu la rencontre avec William Boisgerault qui a été déterminante.

C. Lardy et W. Boisgérault lors du Pro-Am de Megève en 2024.

L’apport de William Boisgerault**

C’est grâce à lui que vous signez Ugo Coussaud puis Julien Guerrier ?

William est un grand professionnel du monde golfique, on a toute de suite  accroché. C’était une volonté dès le départ d’avoir avec nous des golfeurs et golfeuses professionnels, après il a fallu faire en fonction du développement de la société, et on reste prudent car je ne veux pas que les golfeurs soient la caution de la marque mais des ambassadeurs de la marque, de la société et de nos valeurs. Quand Ugo et Julien parlent de Cutter & Buck ça me remplit de bonheur, ils partagent la qualité des produits et nos valeurs :  le travail, l’abnégation, se remettre en question, se dire qu’on n’est pas arrivé, qu’on est maître de notre destin : cela fait partie de notre ADN !

Cet hiver qu’est-ce qui vous décide de soutenir la Bretonne Emma Falcher, une rookie du LET, et Salomé Lumbaca une jeune internationale amateure du GC Lyon ?

Notre progression à deux chiffres nous a permis d’étendre notre développement au golf féminin. Emma, c’est un beau profil, je l’ai connue par le biais de William, et la rencontre a été enrichissante au plan humain. Salomé, c’est par l’intermédiaire du GCL avec lequel nous avons un partenariat construit pour accompagner les équipes et les jeunes. Elle a des valeurs, adore les produits, et ses parents sont fantastiques. On n’est pas une marque réservée à l’élite pro, on soutient d’autres amateurs et on équipe aussi des écoles de golf.  Ce n’est pas anodin, on n’est pas dans une démarche mercantile.

« Au début de l’aventure »

Vous avez conclu un partenariat avec l’ADGF*** mais quid côté régional, et autres compétitions ?

On veut être un acteur qui compte au plan régional mais ce n’est pas une fin en soi. On a signé avec plus de 80 Proshop dont, de nombreux sur PACA. Côté régional, nous avons des partenariats avec Aix-les-Bains, les Volcans, le GCL, les Trois Vallons, Chassieu et Mionnay, et des discussions sont en cours avec d’autres. On s’est retiré du Pro-Am de Megève pour poursuivre avec Swing au Pro-Am de Paris. On a fait des choix et on est très sollicité, mais il faut d’abord mettre des outils dans notre distribution avant de développer d’autres partenariats avec des Pro-Am : on est au début de l’aventure !

Quel message vous tiendrait-il à cœur de faire passer ?

Faites confiance à l’entreprise, à la marque, car on a un rapport qualité-prix très intéressant, et la capacité de vous satisfaire dans votre pratique du golf. On a investi dans un entrepôt flambant neuf de 3,5 millions et pour 6 millions de stock. Au plan pratique, on a tout en stock toute l’année, donc disponibilité du produit sans besoin de pré-commande et gestion facilitée pour l’exploitation d’un Proshop.

R.B

Retrouvez Cutter & Buck dans notre numéro 120 Printemps 2026

 

*En 15 ans, le groupe a multiplié par 10 son chiffre d’affaires

**William fut notamment directeur du golf d’Aix-les- Bains de 2014 à 2016

***Association des Directeurs de Golf de France